Quiconque est incapable de vivre dans la société des hommes ou n’en éprouve nullement le besoin est une bête ou un dieu.

Vélociraptor en liberté
30 septembre, 2012, 8:38
Classé dans : Film

Un vélociraptor se promène, en laisse bien sûr, dans un quartier commerçant de Melbourne…

 

Image de prévisualisation YouTube

 



Ma collection de dinosaures – installation
28 août, 2011, 19:51
Classé dans : Maquette et kits résine

Enfin une installation correcte de mes grandes pièces (les PAPO sont absents ici). Il manque 1m d’éclairage par bande LED sur la gauche et un peu plus de verdure mais je suis déjà satisfait de l’ensemble.

 Dino_collection_shelve

Ça vous habille un intérieur, ça c’est sûr !



Résultat du sondage : Quel dinosaure avait le plus de plumes sur le corps ?
25 mai, 2011, 22:39
Classé dans : Fossiles et Museums

Alors, selon vous, quel dinosaure avait le plus de plumes sur le corps ? Vous avez été 100 à répondre avant la clôture du sondage, ça va faciliter les pourcentages n’est ce pas !

Et le vainqueur est : Archéoptéryx avec 63 réponses

Archéoptéryx

Si vous souhaitez en admirer un fossile complet, vous pouvez aller au Musée d’histoire naturelle de Berlin ou encore à Bruxelles au Muséum (mais là je crois qu’il s’agit d’une copie). Pour appréhender l’histoire de ce « proto-oiseau », Wikipédia me semble être l’endroit le plus adapté.

Quant aux autres concurrents, ils ont démérité, il faut bien le dire :

2. Tyrannosaure : 13 votes ;
3.
Oviraptor : 11 votes ;
4.
Régine : 10 votes ;
5.
Deynonichus : 3 votes.

Pour ma part, et pour rester dans le sujet, je me suis permis de retranscrire un podcast vidéo proposé par le CNRS : « Evolution, des clés pour comprendre » spécial plume. Le voici dans son intégralité, bonne lecture :

La plume caractérise à l’heure actuelle un seul groupe naturel : les oiseaux. Tous les oiseaux ont des plumes et seuls les oiseaux ont des plumes.

La plume est une structure fabriquée à partir d’un matériel biologique particulier : la kératine, produite par une interaction entre l’épiderme et le derme de la peau. Si on regarde les oiseaux, il y a une grande diversité de plumes. Certaines ont même quasiment l’apparence de poils, des plumes dont la structure est alors assez simple. Une autre, à partir d’une petite base dure montre toute une série de filaments qui semblent s’effilocher dans toutes les directions : c’est le duvet, qui sert à la thermorégulation.

D’autres encore sont composées de filaments qu’on appelle des barbes qui s’organisent dans un seul plan et des plumes beaucoup plus différenciées avec  une base creuse, qu’on appelle le calamus. Ce type de plume était utilisé autrefois pour écrire.

Les plumes asymétriques qu’on appelle les pennes, comportent une surface plane, serrée, et seules ces plumes rendent le vol possible. Sur l’aile des oiseaux, elles vont avoir une fonction aérodynamique. Celles de la queue vont servir pour l’équilibrage du vol.

Ces diverses structures de plumes ont donc des rôles biologiques différents mais ne sont que des variations du même organe.

Les plumes sont colorées, chez la plupart des oiseaux. Beaucoup de ces colorations sont cryptiques, ou disruptives, c’est-à-dire qu’elles vont dissimuler la forme ou le contour du corps qu’on aura du mal à discerner. Chez les hérons butors par exemple, elles servent au camouflage, à la dissimulation dans les roseaux.

Mais la plume peut aussi servir à se montrer. Les plumes sont très voyantes. D’abord cela sert à la reconnaissance intra-spécifique, pour des partenaires de la même espèce. Cela peut être important pour des oiseaux qui vivent en bande. Il y a aussi la reconnaissance entre partenaires sexuels dans une même espèce : on voit des différences de coloration entre les mâles et les femelles. Il y a des plumages qui vont avoir une fonction encore plus spécialisée, faisant la publicité de celui  qui les porte, chez le paon par exemple. Ses plumes peuvent devenir tellement voyantes, tellement encombrantes, qu’elles peuvent empêcher la survie de l’individu lui-même sauf si ses plumes ont pu le rendre plus aptes à se  reproduire, plutôt qu’un autre individu de la même espèce. C’est le principe de la sélection sexuelle.

Pour le vol, il y a une multitude d’adaptations particulières. Ce n’est plus la plume elle-même qu’il faut considérer mais l’ensemble de la voilure. Un oiseau qui vit dans un espace très encombré aura des conditions très différentes d’un oiseau marin. Une disposition particulière des  plumes chez les rapaces nocturnes leur permet de battre activement des ailes notamment au moment où ils vont atterrir sur une proie, les serres en avant, sans faire de bruit.

L’un des plus anciens ancêtres connus  des oiseaux actuels est l’archéoptéryx qui vivait il y a environ 150 millions d’années, il avait la taille d’un pigeon actuel. Grâce à la paléontologie et à la systématique les chercheurs ont montré que les oiseaux dérivent d’un petit groupe de dinosaures carnivores bipèdes : les raptors, qui étaient incapables de voler, et qui possédaient déjà des protoplumes qui leur servaient sûrement à la thermorégulation. Dans leur première fonction, les plumes ne servaient donc pas au vol.

Il existe aujourd’hui des oiseaux dont on considère qu’ils sont retournés secondairement à un mode de vie terrestre par disparition de la fonction du vol. C’est typique chez les ratites : les nandous, les autruches, les émeus ou d’autres comme les kiwis, les casoars par exemple.

Il y a même des oiseaux qui pratiquent un véritable « vol sous-marin » : les manchots. Ce que nous voyons autour de nous est le résultat d’un gigantesque bricolage. Les espèces évoluent en permanence et s’adaptent ou non, dans certains cas, elles disparaissent. La plume est l’exemple type, et ce n’est pas le seul,  d’un organe dont la fonction initiale, ici la thermorégulation, a été exaptée, c’est-à-dire détournée, réorientée vers de nouvelles fonctions par la sélection naturelle.

Auteurs : Hervé COLOMBANI, Véronique KLEINER ; Conseiller scientifique : Armand de RICQLES.

 

Bon vent et à bientôt pour un nouveau sondage !

 



Tupuxuara – Sideshow Dinosauria
23 mai, 2011, 23:45
Classé dans : Maquette et kits résine

Dans la collection Dinosauria, encore et toujours, voici un nouvel arrivant : le reptile volant Tupuxuara, présenté avec enthousiasme ci-avant ma longue période d’hibernation blogesque.

Maquette Ptérodactyl Tupuxuara Sideshow dinosauria

 

Mais ça vole ça ? Pour le vérifier, on ne sait jamais, certains foufous essaient de reproduire l’exploit 110 millions d’années plus tard et obtiennent des résultats surprenants, et casse-gueule ! Mais avec une tête pareil le défi n’est pas encore gagné pour ce Tupuxuara. A noter qu’une maquette RC en taille 1:1 donnerait 5,5 mètres d’envergure avec une tête de 1,30 cm et un poids… trop lourd !

Pour les amateurs de foufous : http://ovirc.free.fr/Pterosaures.php

Merci à eux de nous faire rêver !



Nouvelle maquette de dinosaure
8 juillet, 2010, 18:37
Classé dans : Maquette et kits résine

Avant de connaître ce blog votre existence pouvait se résumer à une succession d’événements mineurs, ratés pour la plupart, insignifiants pour les autres. Depuis que vous lisez le ginkoleaf votre temporaire passage terrestre est devenu flamboyant, fulgurant, flamenküschant. Cela est d’autant plus vrai aujourd’hui car l’annonce qui va être faite ci-après est tout simplement épique :

 

ptro.jpg

 

ptro1.jpg

 

ptro2.jpg

 

Un sublime ptérodactyle, Tupuxuara, dont la taille par rapport aux autres maquettes Dinosauria est somme toute modeste, autant que le prix d’ailleurs. C’est pour cela que votre foi en l’avenir prend tout à coup le goût et la forme d’un merveilleux sandwich jambon beurre un soir de fringale.

Bravo !


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