Quiconque est incapable de vivre dans la société des hommes ou n’en éprouve nullement le besoin est une bête ou un dieu.

Découvrez Oblivion The Elder Scrolls 4 sur Playstation 3
23 novembre, 2008, 1:46
Classé dans : Divers

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Parler d’Oblivion près de deux ans après sa sortie, quelques jours à peine après la sortie de sa suite officieuse, Fallout 3, il faut bien avouer que cela a quelque chose d’étrange. Heureusement que vous n’êtes pas obligés de lire cet avis, sauf si après tout, sorti d’une longue hibernation, vous êtes passé à côté  de ce grand RPG et que cela vous intéresse de savoir si oui ou non, The Elder Scrolls IV est un bon jeu.

 

AVERTISSEMENT

  Pour profiter pleinement de l’expérience que peut vous donner un tel jeu, il faut y jouer sur PC, car vous pourrez bénéficier des nombreux « patch » et « mods » qui viennent enrichir le jeu, si ce n’est corriger ses bugs.

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Si vous n’avez aucune idée de quoi je parle, sachez qu’Oblivion est un jeu vidéo, un RPG, qui se joue sur console ou PC, dans lequel on fait évoluer son personnage (que l’on créé de toute pièce). RPG veut dire en anglais Role Playing Game, soit « jeu de rôle » dans la langue de Jacques Chirac. En effet, au début de l’aventure, après avoir défini notre aspect, nous avons le statut d’apprenti dans toutes les caractéristiques de notre héros : armure, magie, discrétion etc. A force d’acharnement, on progresse petit à petit, nos compétences s’étoffent et l’on accède à des capacités de plus en plus complètes et efficaces. En bref, plus on saute, plus on est acrobate ; plus on lance de sorts de magie de guérison, plus on est à même de se guérir efficacement en une fois. Ce schéma de fonctionnement est valable pour tout. Et quand je dis tout, inutile d’essayer de vous faire une liste exhaustive de tout ce que l’on peut faire dans ce jeu, c’est tout simplement énorme.

 

Comme pour son prédécesseur Morrowind, Oblivion est un jeu extrêmement riche, aux possibilités variées (alchimie, armurerie, enchantement, vol, vampirisme), à l’univers étendu et réaliste (cycle jour et nuit, météo changeante). Vous pourrez vous la jouer bucolique en cueillant champignons et fleurs pour préparer de délicieuses potions, ou partir à la chasse aux pierres sigilaires, en pénétrant dans les territoires obscures d’Oblivion, défonçant le crâne du moindre chevalier noir qui aurait le malheur de vous croiser, vous et votre hachoir magique.

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D’ailleurs, dès que vous aurez fini la quête principale (décoder les arcanes, pour mieux les réduire à néant, des serviteurs du mal, qui sans vergogne font apparaître des portails à travers Cyrodill), vous ne résisterez pas à recommencer l’aventure avec un héros d’un tout autre profil. Fini le guerrier massif et lourdaud, bonjour le gracile homme lézard. Découvrez également après les brutaux coups de masses à deux mains, la vélocité d’une dague légendaire ou le sifflement des flèches enflammées qu’envoie votre arc daedrique.

 

S’il est relativement facile de faire un personnage complet, il vous faudra de nombreuses heures de jeu, hors quête principale, avant de maîtriser pleinement chaque aspect offert par le Oblivion. Les quêtes annexes sont légion et vous offriront de multiples occasions de faire monter vos compétences. Sauver tels villageois, récupérer une bague, prouvant par là même le décès de tel ennemi. Mieux encore : vous aurez l’occasion de passer par une des guildes du jeu (guerrier, magicien, voleur, défenseur de l’empereur, voire assassins). Ces guildes vous enverront au front quand il s’agira de leur apporter quelques broutilles. Votre statut en leur sein ira grandissant, mais en ayant gagné leur respect, rien ne vous empêchera de détruire de l’intérieur votre guilde… ambiance.


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Pour gérer tout cela vous devrez naviguer dans une interface très claire et ergonomique. Vous pourrez y admirer votre personnage sous toutes ses coutures et profiter du rendu rare des textures. Le menu d’accès rapide, qui peut être configuré avec les raccourcis de votre choix est assez pratique, mais se révèle un peu juste après quelques dizaines heures quand il faudra user de toute une palette de sortilèges (si vous avez axé votre personnage sur la magie). Avec les touches du pavé directionnel (8 directions) vous aurez tout de même de quoi accéder rapidement à vos sorts et armes préférées.

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Dans la grande cuvette de Cyrodil, le monde jouable, vous trouverez un grand et riche bac à sable. Certaines villes sont particulièrement réussies. La capitale toute en symétrie et en quartier découpés par des temps de chargement, n’en est pas le meilleur exemple. Mais le plus sympathique reste de parcourir les forêts en chevauchant son cheval (gratuit, acheté, volé…), terrain de jeu riche en surprises.

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Les personnages que vous rencontrerez ne se contentent pas de déambuler ça et là sans but précis, enfin pas tous, car oui une intelligence artificielle régit les relations qu’ont les PNJ (personnages non jouables) entre eux. Qu’un passant en croise un autre et la discussion commence : on parle alors du beau temps ou de la pluie, de la dernière rumeur… et dans ce cas, entendre la conversation suffit à enrichir votre journal de quêtes. Certaines réactions sont malheureusement complètement illogiques, et décevantes.

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Après Morrowind et son ambiance à couper le souffle, il était difficile de faire mieux. Ici les développeurs de Bethesda ne relèvent pas le défi de manière frontale avec l’ancêtre. Car si Morrowind était extravagant dans son design et notamment dans l’architecture des cités et son bestiaire, Oblivion reprend les grosses ficelles bien connues de l’univers fantasy : chevaliers en armure, gobelins rieurs et autres sorciers maléfiques. Les villes médiévales se suivent et se ressemblent, ou plutôt, n’arrivent pas assez à se différencier les unes des autres si ce n’est la végétation qu’on peut trouver à leurs abords. Dommage. Heureusement, la modélisation des bâtiments (intérieurs et extérieurs) ainsi que le travail réalisé sur les textures rend hommage à nos ancêtres moyenâgeux, ainsi qu’à nos écrans HD. Quant aux musiques, il était rigoureusement impossible de faire mieux que Morrowind. Bethesda a tout de même préparé de sérieuses harmonies et musiques d’ambiance qui vous raviront la cochlée.

 

Trouvable à 30 euros dans la gamme platinum, The Elder Scrolls IV : OBLIVION et ses 2 extensions « Knights of the nine » et « Shivering Isles » vous tiendra éveillé de longues heures durant. Oblivion réussit à faire suite à Morrowind, sans le rendre obsolète. Chaque joueur et chaque partie d’OBLIVION sont uniques, c’est encore l’un des rares jeux vidéo qui vous donne l’opportunité de créer votre propre histoire, de construire votre jeu selon vos désirs.

Si vous cherchez une aventure intense et chevaleresque, vous tenez assurément votre jeu. J’espère que Fallout 3 proposera le même souffle épique, à moins qu’il ne faille attendre 2010 et son The Elder Scrolls 5…

 



Escapade à Budapest : vues du Danube
12 mai, 2008, 14:39
Classé dans : Divers

De retour de chez nos amis Hongrois, voici 2 exemples « panoramiques » de ce que vous pourrez contempler dans la belle capitale.

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Merci au logiciel The Panorama Factory qui est tout simplement génial pour générer ce genre de panoramique à partir de vos clichés !



A +
5 mai, 2008, 12:45
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47°29’54.25 N – 19°02’26.73 E



Mon imprimante photo 10×15 : Canon Selphy ES20
5 mai, 2008, 11:40
Classé dans : Divers

Vous l’aurez compris, je cherche une solution pour imprimer à moindre frais mes photos numériques.

Je pensais acheter la « Pogo » de Polaroïd qui sortira cet été mais finalement, et pour un prix comparable j’ai choisi la Canon Selphy ES20, donnée gagnante dans les comparatifs imprimantes photo en format 10×15.

Canon selphy ES20

 

 

Il s’agit d’une imprimante à sublimation thermique au design vertical. Ses performances sont honorables et le prix de revient d’une photo modeste, mais surtout la qualité d’impression est excellente.

Petit plus : les consommables (papier + rouleau d’encre) sont solidaires : 1 pack à manipuler. L’imprimante est aussi sympa à regarder en fonctionnement, la preuve avec la madame en purpre :

Image de prévisualisation YouTube

C’est le modèle ES2, la mienne aura pas l’écran qui bascule.



Le retour de Polaroid, c’est en juin avec son imprimante de poche : la POGO !
19 avril, 2008, 13:11
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Je vous parlais ici de l’imprimante mobile de Polaroid et depuis quelques jours nous avons plus de précisions à son sujet !

zink printer

Tout d’abord vous la trouverez en rayon au mois de juin de cette année pour un prix modique (en regard des technologies embarquées) de 129 euros. Le format d’une photo sera proche de votre carte de visite à 7,6 x 5 cm, une photo qui vous coûtera dans les 30 centimes d’euros.

Parfaite pour imprimer sur le pouce les photos que vous ne sortez plus de votre numérique !

Regardez la vidéo de présentation c’est vraiment bien fait comme engin :

Image de prévisualisation YouTube


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