Quiconque est incapable de vivre dans la société des hommes ou n’en éprouve nullement le besoin est une bête ou un dieu.

Arrivage du Dilophosaure Horizon Original dans la série Jurassic Park
27 juin, 2007, 23:20
Classé dans : Maquette et kits résine

Nouvelle acquisition, tout droit sorti du film Jurassic Park, ce kit Horizon Original du célèbre cracheur (Spitter en english) le dilophosaurus, ou dilophosaure, ou dilophosaur !

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La maquette est en cours d’assemblage, à bientôt pour un article illustré complet sur sa réalisation !



« I am Legend » de l’écrit à l’écran
13 juin, 2007, 17:15
Classé dans : Film,Lecture

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Quoi !?! Encore un film avec Will Smith ? Décidemment on pourrait croire que je suis fan de ce type. Bon c’est pas tout à fait faux, il faut dire que depuis le Prince de Bel Air le monsieur s’est soigneusement construit une légende.

Dans son prochain film, une légende, il en sera une, forcémenent, car il incarnera Robert Neville : dernier survivant de l’humanité et accessoirement vétéran de la guerre de Panama, rien que ça.

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Le roman de Richard Matheson « I am Legend » est l’histoire d’un forcené, barricadé chez lui, harcelé par ses voisins devenus vampires. La nuit il subit leurs assauts contre sa maison : les cris de son voisin, les ombres qui rôdent et les provocations lubriques des femmes. Le jour, il ère dans la ville déserte, brûle des cadavres, cultive ses gousses d’ail et pille la bibliothèque dans le but, peut-être, de percer le secret de la contamination. Une routine éreintante pour un homme seul qui noye son chagrin dans l’alcool et ses self-made calembours plein de résignation.

Alors quand on voit la bande annonce on se dit que le film n’aura pas grand chose à voir avec le roman : Holywood a grossi le trait, tout est plus gros, plus haut : les pistolets sont des mitrailleuses, les maisons des immeubles, le bâtard devient un beau berger allemand… mais on a l’habitude. L’esprit sera-t’il le même ? La fin originale (et pas vraiment heureuse) du roman sera t’elle préservée ? Rien n’est moins sûr, c’est pour cela qu’il faudra attendre le mois de « December » pour connaître la réponse.

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En attendant, voici la bande annonce :

en qualité digne de ce nom (grandement conseillé) ici
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How To : La Langue de Bois
12 juin, 2007, 0:10
Classé dans : Divers

Vous êtes passionné de politique ou, parfois, votre môman vous demande ce que vous avez fait à l’école le jour même et vous avez envie d’éluder la question : ce cours de langue de bois est fait pour vous :

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source : Ecole Nationale d’Administration



« Les Robots » de l’écrit à l’écran
11 juin, 2007, 16:25
Classé dans : Film,Lecture

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Je vais parler ici de la relation qui existe entre « Les Robots » qui est un recueil de nouvelles d’Isaac Asimov et « I Robot », film d’Alex Proyas sorti au cinéma en 2004.

 

En voyant Will Smith en couverture de « I Robot » vous vous dîtes sûrement qu’il s’agit du roman tiré du film, et bien pas du tout. En fait le recueil de nouvelles publié en 1978 par maître Asimov et qui s’appelait « Les Robots », s’appelle depuis 2004 (et donc depuis la sorti du film) : « I Robot ». C’est réducteur et incontestablement la marque d’un opportunisme commercial mais c’est la réalité. Heureusement, nous, la réalité on s’en tape la coquille, ce qui nous intéresse c’est la science-fiction !

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30 ans de parutions chez J’ai Lu

Les nouvelles sont d’abord parues dans les magazines Super Science Stories et Astounding Science Fiction dans les années 1940. Bien que ces nouvelles puissent se lire isolément, elles partagent le thème de l’interaction des humains, des robots et de la moralité ; combinées, elles offrent une vision plus importante de l’histoire fictionnelle de la robotique d’Asimov. L’auteur avait originellement titré sa collection l’Esprit et l’Acier (Mind and Iron), et avait soulevé une objection quand l’éditeur en avait changé le titre.

Les nouvelles n’étaient au départ pas liées. Pour les relier entre elles dans un recueil, Asimov eut l’idée d’ajouter un personnage, un journaliste interviewant en l’an 2057 une personnalité centrale de l’histoire des robots : le Docteur Susan Calvin, chef robopsychologue (!!!) de l’U.S. Robots and Mechanical Men, Inc. (USRMM), un fabricant majeur de robots. Entre chaque nouvelle une petite introduction met en scène ce journaliste demandant au Dr Calvin de revenir sur les éléments importants de sa carrière et de raconter au travers d’anecdote l’histoire de la plus formidable des machines : le robot positronique.

 

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Le Dr Susan Calvin en 2035 dans le film I Robot

L’US Robots est le leader mondial de la robotique et détenteur du brevet du cerveau positronique, ce mécanisme d’une complexité formidable et dont les flux donnent naissance à une personnalité.

Des robots dotés d’un cerveau positronique ont ce luxe ultime : une âme. Alors au départ, il s’agit plus ou moins d’une âme d’enfant. Les 3 règles de la robotique sont gravées dans leur cerveau et constituent la base de leur réflexion. Pas un seul robot ne peut être fabriqué sans que ces 3 règles ne soient gravées en lui (quoique…Le Petit Robot perdu).

Pour rappel les 3 lois de la robotique sont :

-> 1ère loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.

-> 2ème loi : Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la première loi.

-> 3ème loi : Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n’est pas en contradiction avec la première ou la deuxième loi.

Les 3 lois sont une constante dans l’univers d’Asimov mais leur application est sujette à interprétation et c’est cette interprétation que vont en faire les robots qui vont provoquer des résultats innatendus, et au final l’énorme Cycle des Robots.

Après, si vous voulez les faire travailler la physique quantique il suffira d’entrer dans leur cerveau les données nécessaires à cette réflexion et ces robots deviendront des spécialistes loin au-delà des capacités humaines. Mais au départ, les robots sont loin d’avoir ces formidables capacités, pour preuve la première des 9 nouvelles : Robbie. Robbie est un robot nounou, son fonctionnement basique repose uniquement sur les trois lois. Il est dépourvu de parole mais pas de tendresse à l’égard de Gloria, la petite fille dont il prend soin.

 

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Robbie le robot nounou et Gloria Weston

Concernant les capacités physiques, là aucun problème : avant même que le premier cerveau positronique soit né, il existait déjà des robots à la force titanesque et rapides comme l’éclair.

Dans les années 1970, la Warner Brothers a acheté les droits pour en faire un film basé sur les nouvelles, mais aucun projet n’a jamais été accepté. La tentative la plus notable était celle de Harlan Ellison, qui avait collaboré avec Asimov lui-même pour créer une version qui capture l’esprit de l’original. Asimov est cité pour avoir dit que ce script conduirait au « premier film de science-fiction vraiment adulte, complexe, et digne d’intérêt jamais fait. » Cependant, le film n’a jamais été réalisé, le script a seulement été publié dans le livre I, Robot : Le script illustré (I, Robot: The Illustrated Screenplay) en 1994. Bien qu’acclamé par les critiques, ce scénario est généralement considéré comme impossible à réaliser avec les technologies et les budgets moyens de film d’alors.

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Ce n’est que très récemment qu’un film du même nom basé plus ou moins sur les nouvelles d’Asimov, avec Will Smith au premier rôle, est commercialisé par la Twentieth Century Fox depuis le 16 juillet 2004 aux États-Unis. Bien qu’elle en reprenne le titre, l’intrigue du film réalisé par Alex Proyas est assez éloignée du scénario écrit par Harlan Ellison et Isaac Asimov en 1978.

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Chicago, en 2035, les robots sont pleinement intégrés dans la vie quotidienne. L’officier de police Del Spooner ne croit pas au suicide d’Alfred Lanning, qui est un des pères fondateurs de la robotique. Il tient donc à découvrir le meurtrier, et ses premiers soupçons se tournent vers un robot nommé Sonny…

 

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Les NS-4 et 5 de « I Robot » sont l’évolution des NS et NS-2 de « Les Robots »

Le film a été fortement critiqué par les fans de l’œuvre d’Asimov du fait de ses trop grands écarts par rapport à l’original.

En effet, alors que l’oeuvre d’Asimov présente les robots comme inoffensifs mais sujet à de lourds préjugés, le film les présentent comme largement acceptés dans la société mais en définitive traitres et dangereux. De même le personnage de Susan Calvin est méconnaissable à l’écran, sa personnalité étant diamétralement opposée au personnage que décrit Asimov.

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Heureusement en plus d’être un excellent film d’action, I Robot reprend avec bonheur des problèmes rencontrés dans les nouvelles d’Asimov : comment un robot peut se retourner contre son maître (Raison)? Comment peut-il mentir (Menteur)? Comment reconnaître un robot qui se cache parmi d’autres robots identiques (Le Petit Robot Perdu)?

Le tout est servi dans un bel écrin holywoodien avec des effets spéciaux époustouflants et des acteurs talentueux (Will Smith, James Cromwell ou Alan Tudyk).

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Sonny, Dr Susan Calvin, Dr Albert Lanning et Détective Spooner

Les budgets et technologies modernes comme l’incrustation et la motion capture permettent au réalisateur de donner vie à un Chicago du futur crédible, avec son traffic, ses robots et ses constructions futuristes.

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Alan Tudyk joue le rôle de Sonny, vue de Chicago futuriste

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Pour plus d’informations sur le film, voir les bonus de l’édition collector en DVD / Wikipédia / http://perso.orange.fr/monot.jc/divers/accueil.htm / http://www.imdb.com/

Vidéos :

Bande annonce en VO :

Image de prévisualisation YouTube

Making Of : Part 1 , Part 2

A suivre bientôt, un article sur le Cycle des Robots …



Red Dwarf
25 mai, 2007, 0:42
Classé dans : Série

Après le Disque-Monde, voici donc la seconde étape de notre voyage dans les méandres enfiévrées de l’humour anglais, avec une sitcom diffusée sur la BBC entre 1988 et 1999 et sobrement intitulée Red Dwarf. Alors, préparez-vous bien car « it’s cold outside – No kind of atmosphere…« 

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Le Red Dwarf est ainsi un gigantesque vaisseau spatial (rouge, bien sûr) à bord duquel vivent et travaillent Rimmer et Lister, deux personnages antagonistes et donc complémentaires. Un jour, parce qu’il a fait illégalement monter à bord un chat, Lister est condamné à être placé en phase de stase cryogénique jusqu’au retour sur la Terre. Malheureusement pour lui (et heureusement pour nous), un accident survient lors de son sommeil et tout l’équipage meurt, le laissant errer seul dans l’espace. Lorsqu’il se réveillera, 3 millions d’années plus tard, ce sera donc pour découvrir le vaisseau (presque) vide… et le fait qu’il est le dernier représentant de la race humaine dans tout l’univers !

Parce qu’une sitcom fonctionne principalement grâce à ses personnages (et les dialogues) (et les situations) (et les… merde !), voici une petite présentation des principaux membres du Red Dwarf :

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Dave Lister (Craig Charles)

Lister est le feignant par excellence, le mec cool en toutes occasions. Il est un peu le pendant anglais du Big Lebowski, le goût immodéré pour les plats au curry et la bière en plus. Sa particularité ? Il ne se lave pas. Et ne respecte presque rien (surtout pas Rimmer !). On peut donc dire de lui que, en tant que dernier représentant de l’espèce humaine, il assure vraiment le minimum syndical…

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Arnold Rimmer (Chris Barrie)

L’exact opposé de Lister. Rimmer est un peine-cul, carriériste acharné mais condamné à la nullité la plus crasse. C’est le genre d’homme à penser que, si l’on respecte les règles à la lettre, on ne peut que réussir. Le fait qu’il soit mort et « vit » désormais en tant qu’hologramme n’a rien changé à cela, bien au contraire. Particulièrement imbu de lui-même, il se voit comme une sorte de Napoléon du futur.

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The Cat (Danny John-Jules)

Véritable obsédé sexuel, à la démarche dansante et très attaché à son apparence, Cat est en fait le dernier descendant de la chatte qui valut à Lister son sommeil cryogénique (elle survécut aux émanations chimiques en vivant dans des conduits d’aération). Eh oui ! dans 3 millions d’années, les chats nous ressemblerons ! Et s’il conserve quelques uns des réflexes de sa race, comme marquer ses possessions de ses phéromones (en spray), il adore aussi les miroirs, la seule chose en mesure de lui offrir un interlocuteur au moins aussi beau que lui.

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Holly (Norman Lovett)

Holly est l’ordinateur de bord du Red Dwarf, le seul en mesure de le piloter ou de ne pas se prendre les pieds dans un tapis (c’est juste une tête sur un écran). Doté d’un Q.I. de 6000 (c’est lui qui le dit), il est d’un naturel facétieux que certains pourraient prendre pour de l’idiotie. Et ils auraient tort… peut-être. Vous savez, avec les machines… « Fun » fact : dans les saisons 3 à 6, ce rôle est tenu par une femme, Hattie Hayridge.

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Kryten (Robert Llewellyn)

Rassurez-vous, on ne nous a pas menti : dans le futur, il y aura des robots ! Et même s’ils ne sont pas aussi stylés que ceux de I, Robot, ils feront bien mieux le repassage ! Apparu dès la saison 1 mais intégré à l’équipe à partir de la troisième, Kryten est le prototype de l’androïde que ses programmes empêchent de vivre comme un humain : il ne peut pas mentir, il ne peut pas tricher, il ne peut pas voler… Condamné aux tâches ménagères, il a une sensibilité relativement féminine et manque régulièrement de courage. Ou de présence d’esprit.

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Là où le format « sketch » d’Objectif Nul l’empêchait de réellement parodier la science-fiction, Red Dwarf évite donc brillamment cet écueil en adoptant la forme d’une sitcom. Ainsi, sur les 26 minutes de chaque épisode, un « thème » classique de ce genre (le voyage dans le temps, la réalité virtuelle, les trous de vers,…) est traité et a le temps d’être poussé, souvent de façon inattendue, dans ses retranchements scientifiques. Un peu comme si Stephen Hawking, entre deux bouquins sur la physique quantique, se mettait à l’humour. Et le meilleur, c’est que c’est drôle !

Pure série de geeks par excellence (les clins d’oeil aux fleurons de la S.F. sont nombreux), Red Dwarf réussit le pari d’envoyer la sitcom en orbite et de la laisser s’y démerder, profitant des atouts de la science-fiction (avouez que c’est quand même plus bandant que des friends qui sont voisins de palier) pour sublimer les qualités de ce format (caractérisation des personnages, rythme soutenu, réalisation « simplifiée » pour laisser la place aux vannes,…). Et quand, en plus, on mélange le tout avec une énorme poignée d’humour absurde à l’anglaise, on obtient tout simplement un must du genre.

« Let me fly – Far away from here / Fun, fun, fun – In the Sun, Sun, Sun«  

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Quelques vidéos, histoire que vous vous fassiez un avis :

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le générique de début (saison 4)

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un extrait en vost

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Pour le plaisir, voici Ace Rimmer, l’alter-ego héroïque de Rimmer vivant dans un univers parallèle


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