Quiconque est incapable de vivre dans la société des hommes ou n’en éprouve nullement le besoin est une bête ou un dieu.

T-Rex HORIZON par Christopher Darga
15 mars, 2010, 1:51
Classé dans : Maquette et kits résine

Je vous en avais parlé, oh c’était bien fin 2008 lors de mon acquisition de cette pièce hors norme, je l’ai enfin ressortie de sa boîte pour en entamer la construction : le Tyrannosaure de Christopher Darga pour Horizon. Pour information il y en a les 3 Darga en vente actuellement sur Ebay avec son pote le tricératops et le vélociraptor dans la même collection (et du même auteur).

 

La maquette n’est pas toute jeune (10 ans ?) et il a beaucoup fallu redonner forme aux différentes pièces avec un sèche cheveux mais tout se passe plutôt bien pour le moment, jugez-vous même :

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Pour une idée de la taille de la bête (celle en plastique)

 

Vous apercevez une tige métallique, obligatoire dans le pied porteur. Elle traverse 3 parties remplies de mousse expansée. Il va falloir un trou bien solide pour recevoir la barre dans le socle, en effet le poids de la maquette est conséquent et tout repose sur la solidité de cette jambe. Tout doit être stable avec les 5cm de tige métallique qui dépassent : le T-Rex fera un bon mètre de long quand même et tout en équilibre !

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Assemblage des parties, colle super glue et néoprène (marron) pour les grandes parties.


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J’ai des « rifts » de 0 à 2 millimètres que j’ai commencé à combler au milliput. Comme d’habitude on peut mieux faire mais le rift du tronc est vraiment pas mal.

 

Détail des rifts :

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Je n’ai pas collé la mâchoire car l’intérieur de la bouche serait alors inaccessible après ça. Difficulté quand tu nous tiens !

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A bientôt pour la suite, je dois encore finir avec le milliput, passer une sous-couche et trouver un bon schéma de couleur serait une bonne idée.



Bruxelles : quelques panoramiques du Museum
12 mars, 2010, 22:59
Classé dans : Fossiles et Museums

J’avais complètement oublié de partager mes panoramiques réalisés dans le Musée d’Histoire Naturelles de Bruxelles. Erreur réparée aujourd’hui avec ces quelques vues de vieux sauriens. N’hésitez pas à cliquer sur les images.

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La cage aux iguanodons de Bernissart

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À l’opposé, le tricératops, 2 hadrosaures et le derrière du T-Rex

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Celui-là est plus qu’impressionnant !

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2 favoris : stégosaure et diplodocus (un joli crâne d’allosaure se cache dans l’image)

 



Diorama Sideshow : Vélociraptor VS Protocératops
12 mars, 2010, 22:40
Classé dans : Fossiles et Museums,Maquette et kits résine

Il y a quelques années on aurait crié au scandale, aujourd’hui il est admit que le vélociraptor, ancêtre des oiseaux, était bien dôté d’une belle parure plumée.

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Pour sa collection Dinosauria, Sideshow prend en compte les dernières recherches menées sur le terrain de la paléontologie. En voici un bel exemple.

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Le vélociraptor est en bien mauvaise posture, un peu plus que dans le véritable fossile illustré ici. Car oui, ce diorama ou scènette est bien inspiré d’un véritable fossile où un protocératops lutte, bec fermé sur le bras adverse, contre un vélociraptor. Saisissant non ?!

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Diorama Sideshow : Vélociraptor VS Protocératops dans Fossiles et Museums Fightingdinosamnh2



À venir : nouveau Diorama Sideshow
5 mars, 2010, 15:20
Classé dans : Maquette et kits résine

Que dire de plus que cette image : il n’y a plus qu’à patienter jusqu’au 11 mars pour en savoir plus !

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Test Dante’s Inferno – PS3
27 février, 2010, 16:35
Classé dans : Divers

La Divine Comédie de Dante Alighieri a inspiré 7 siècles d’artistes en tous genres jusqu’aux développeurs californiens de Visceral Games, déjà auteurs du célèbre Dead Space.

 

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Les remparts de Dité, encore plus beaux « in game »

Vous connaissez la divine Comédie, ce poème épique divisé en 3 parties : l’Enfer, le Purgatoire et le Paradis. Son auteur Dante en est aussi le héros : il part à la recherche de sa défunte épouse à travers les 3 royaumes emblématiques du catholicisme. Dante s’est fait un malin plaisir à mêler différentes mythologies jusqu’à des personnages de son époque pour enrichir son œuvre. Ici comme dans l’original, Dante traverse l’Enfer accompagné du fantôme de Virgile, qui connaît bien les lieux pour y avoir séjourné en tant que non-baptisé.

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À dos de Charon

Les développeurs affiliés à Electronic Arts s’en sont pris au premier volume, de loin le plus emblématique. Le jeu prend la forme d’un Beat’em all, empruntant jusqu’au plagiat toutes les recettes aux rois du genre. On retrouve ainsi les combos, les angles de caméra forcés sans oublier le double saut.

 

Heureusement l’univers se démarque assez, merci Dante, merci Wayne Barlowe, pour proposer une expérience unique. On traverse ainsi les 9 cercles de l’Enfer de haut en bas comme il se doit, à la recherche de la pauvre Béatrice, kidnappée telle une Peach sans défense par Lucifer en personne ! Dante aura à sa disposition la faux de la Mort et la croix de feu sa femme, faisant office d’arme de jet un peu cheatée puisqu’elle sera utilisable sans délai dans des combos dévastatrices. En plus de ces armes utilisables dès le début de l’aventure, 4 sorts glanés dans sa descente épauleront le poète.

 

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Phlégyas est trop beau

 

Dante’s Inferno propose au joueur 2 axes de spécialisation. Comme dans tout bon Beat’em all on passera notre temps à tuer avec style, mais ici, on choisira entre l’absolution ou la damnation de nos victimes. Les choix moraux déchirants (pas pour Dante bien sûr) que l’on fera permettront au héros de s’améliorer dans l’un ou l’autre arbre de spécialisation  sacré ou impie. Les améliorations des jauges (de vie, de magie, de furie) se retrouvent dans les deux arbres, ce sont surtout les combos qui différeront, un peu comme dans un Infamous infernal.

 

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Cerbère comme jamais

Les éléments de tout Beat’em all qui se respecte sont présents, leurs soucis d’angles de caméras inquiétants (« y’a un trou là ou pas ? ») et de boss super ardus aussi. Heureusement les checkpoint sont là. Une dizaine d’heures de jeu suffiront à châtier Lucifer et sauver la béate Béatrice. Heureusement quelques bonus viendront engager le joueur à renfourner la galette dans sa console : mode de jeu, costume, niveau de difficulté et sur PS3 les fameux trophées. Le jeu compte aussi sur ses bonus cachés pour nous y attarder : reliques à équiper, pièces de Judas, morceaux de crucifix. Le jeu a le bon goût (si si) dans ses options de proposer la biographie de Dante, des personnages rencontrés au cours de l’aventure consultable à volonté. La difficulté peut être aussi modulée à chaque instant…

 

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Phlégyas acceptera t-il de se faire marcher dessus ?

 

Adapté de la Divine Comédie, la force du jeu réside bien sûr dans ses environnements et son bestiaire, du trouffion de base au Titan mythologique. Si vous connaissez la Divine Comédie, vous retrouverez non seulement les environnements, interprétés avec talent mais aussi les grandes figures comme Minos, Cléopâtre, Phlégyas, ou encore les contemporains de Dante Alighieri que celui-ci s’était amusé à introduire dans les différents cercles infernaux, généralement en mauvaise posture !

Personnellement je suis fan des environnements : beaucoup sont à couper le souffle et dégagent l’ambiance que j’espérais trouver dans un jeu sur l’Enfer de la Divine Comédie. Certains passages épiques de l’œuvre originale sont présents et réussis. La technique suit : pas de ralentissement, des temps de chargement inexistants, c’est du bon boulot.

On regrettera quand même la présence furtive de certains cercles, presque inexistants, alors que les transitions d’un étage à l’autre sont aussi léchées. La musique du jeu accompagne agréablement le pauvre Dante, qui a tout juste le charisme d’un creux de genou, et cela même s’il aura l’audace de mettre un râteau à Cléopâtre.

 

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T’as le look bigot

Le design du jeu est particulier c’est un fait. Certains ennemis, dont les boss n’ont pas à rougir, mais le costume du héros hante encore mes nuits, même si je me dis que si je devais aller affronter Lucifer dans son royaume, me coudre une croix de Jérusalem à même le torse ne pourrait être qu’une bonne idée. Rien de déméritant pour la thématique du jeu au final, au contraire. Merci M. Barlowe.

Les +

Décors

Bestiaire

Combos

Ambiance générale

 

Les -

Certains cercles survolés

 Trop court

 Quelques angles de caméra gênants

 Héros mièvre

 

Références :

 

Site officiel du jeu Dante’s Inferno

 

Site officiel de Wayne Barlowe

 

Interview english de Wayne Barlowe sur sa participation au jeu

 


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